Si on parlait des nos facultés inconnues ?

Cerveaux Radar des expériences inédites

Certains rêvent d’utiliser la parapsychologie pour obtenir des gains aux jeux de hasard. A notre connaissance, bien des tentatives effectuées dans ce sens ont échoué, même lorsque ce sont les meilleurs spécialistes qui les ont réalisées.

Nous pouvons toujours espérer que l’avenir nous apprendra peut-être à domestiquer la  » Roue de la Fortune » . Actuellement l’hypnose et la suggestion sont mises en œuvre pour  » tricher honnêtement »…Le procédé semble simple. Un hypnotiseur plonge un sujet sensitif dans un sommeil profond, puis le projette dans un futur proche pour lire les résultats du Loto ou du Quinté. Cette escapade n’apporte pas souvent de résultats tangibles.

Seuls quelques cas de perceptions extratemporelles prouvent cependant que le cerveau humain peut recevoir des informations venant du futur. Souvent , ces indications empruntent le chemin du monde onirique. Lorsque le dormeur échappe aux lois de la veille et que certaines frontières s’abolissent, le subconscient capte des clichés encore non révélés, puisqu’appartenant au futur. Quelquefois, ces images sont symboliques, d’autres fois, elles apparaissent nettes et précises

Le cas d’une veuve italienne habitant Milan est bien connu. Cette dernière vit en songe son défunt mari qui lui donna les chiffres du Totocalcio, sorte de loterie qui, par bien des côtés ressemble à notre Loto national. La brave femme, dès son réveil, nota les numéros et les joua le lendemain. Elle gagna le gros lot ! Une telle réussite est inexplicable;

En France, au mois d’août 1966, M. Serge Edgragz, un parisien en vacances à Autun « vit » deux fois de suite les numéros de tiercée gagnants. Il perçut une première fois la coquette somme de 40 000 FF, et la seconde fois 35.000FF., gain d’un prix qui se déroulait à Deauville. Ces rêves lui rapportèrent 7 million et demi d’anciens francs, illustrant un proverbe cher aux anciens : « La fortune vient en dormant… »

Feu mon ami Jean Anne qui était passionné par le « Mystérieux Inconnu », a tenté de percer certaines énigmes de l’archéologie en utilisant des renseignements fournis par des sensitifs.

Ce dernier déclarait:

« Lorsque j’affirme que les sciences de la parapsychologie peuvent aider à la découverte de sites oubliés, je sais que j’écorche les oreilles des rationalistes. Je laisse à chacun son libre arbitre : croire ou ne pas croire cela m’importe peu.

Mais personnellement ,après des années de recherches effectuées en solitaires ou avec des scientifiques et des chercheurs un peu moins obtus queles autres, je suis parvenu à la profonde conviction que la plupart des sciences, dites exactes ont des limites ne permettant pas d’avancer bien loin dans certains domaines.

Elles ne permettent pas non plus de trouver des réponses à des manifestations ou des présences d’objets insolites inexplicables.

Je ne détiens pas la vérité : je suis comme tous les esprits ouverts, je cherche. Pour en trouver quelques parcelles, j’ai été obligé de faire appel à certaines techniques, dont généralement l’on rigole doucement…sans savoir en réalité ce qu’elles sont ! Parmi de nombreux chercheurs et scientifiques qui utilisent ces méthodes dites parallèles, j’en ai connu et en connais encore quelques-uns. Je n’en citerai qu’un seul d’entre eux qui servira d’exemple à ces utilisations : un Anglais, du nom de Frederick Bond, lequel fut chargé par le Gouvernement britannique de procéder à des fouilles archéologiques sur le site de GLASTONBURY , ce pour reconstituer l’ancien monastère détruit aux XVIe siècle et dont il ne subsistait que deux ou trois pans de murs écroulés.

Ce monastère de Glastonbury fait partie de l’histoire de la Grande Bretagne car, d’après la légende, c’est sur cet emplacement que fut érigé par Joseph d’Arimathie, la première église d’Angleterre.

C’était quelques années avant la dernière guerre mondiale. La tâche n’était pas aisée, pour ainsi dire impossible : il ne restait plus rien de visible et l’on ne savait où creuser !

Frederick Bond eut une idée : il connaissait bien un ami, colonel retraité de l’Armée des Indes, qui était médium et qui utilisait ses dons en pratiquant l’écriture automatique.

Ensemble ,pendant plusieurs années ils parvinrent, grâce à cette technique paradoxale, dite des « messages » , à dresser les plans de fouilles à effectuer;

Ce fut un succès. Mais les travaux terminés, lorsque Frederick Bond se risqué à dévoiler par quel procédé il était parvenu à ces résultats surprenants pour tous ses collègues, il se trouva mis au ban de la Société Royale d’Archéologie et mourut quelques années après la guerre, oublié de tous et dans la misère. »

La cité perdue d’Akalal

Une curieuse aventure est arrivée à Jean Anne vers les années 80, nous en avons été le témoin. Lors d’un congrés organisé au centre spiritualiste de la Sainte-Baume, il rencontra une psychomètre douée de fabuleuses facultés :Barbara O’…Après qu’elle lui eut prouvé la réalité de ses dons, Jean Anne eut l’heureuse idée de l’inviter chez lui pour enregistrer toutes les visions de cette excellente sensitive. La jeune femme n’attachait d’ailleurs que très peu d’importance à sa faculté de survoler les siècles à rebours.

Barbara évoqua, dans une sorte d’état second, l’ancienne cité d’ Akalal, dont les vestiges reposent en plein désert libyen, à150 kilomètres à l’ouest d’Abou-Simbel. A cette époque, nul relevé ne faisait état de cette ville engloutie, dont les racines s’enfonceraient dans un passé vieux de 12.000 ans.

Akalal serait contemporaine de l’Atlantide !

Il est toujours possible d’esquisser un sourire devant une telle  » révélation « . C’estle droit de chacun. Nul archéologue, nul égyptologue n’avait jamais visité cette partie hostile du désert libyque et, bien entendu, on ignorait tout de cette cité antique recouverte par les sables.

En 1982, à l’occasion d’une année d’extrême sécheresse, la navette spatiale Columbia photographia au radar ce site totalement inconnu.

Jean Anne obtint de la N.A.S.A. les photographies réalisées à l’occasion de cette mission. La forme des ruines et les coordonnées géographiques données par Barbara O’ étaient parfaitement exactes !

Akalal n’est donc plus un mythe, et les égyptologues du futur, utilisant les ressources des satellites artificiels, découvriront des cités totalement effacées de la mémoire des hommes.

par Guy Tarade,

Voir également : http://web.archive.org/web/20150318090305/http://lesarchivesdusavoirperdu.over-blog.com/ et http://web.archive.org/web/20141104103722/http://lesdossiersdeletrange.over-blog.com:80/

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