Sirius et les Dogons

Origine ancestrale

Les Dogons est la dénomination d’un peuple vivant sur le plateau desséché de Bandiagara au Mali et qui font état dans leur tradition, d’une cosmogonie fantastique. Les Dogons nous disent que le grand ancêtre Nommo serait venu, il y a des millénaires, d’une planète en orbite autour de Sirius C que nous ne connaissons pas encore. Ils savent que Sirius B boucle son orbite elliptique autour de Sirius A en 50 ans et c’est pour cela que ces Dogons célèbrent tous les cinquante ans, la « fête de Sigui » dont les cérémonies visent à régénérer le Monde, d’où son importance, sans doute pour que les récoltes soient bonnes. La prochaine cérémonie du Sigui aura lieu en 2027. Les deux ethnologues français se bornent à décrire les mythes Dogons sans aborder le problème épineux de leur origine.

Etat de nos connaissances

Or c’est d’abord l’allemand Friedrich Wilhem Bessel (1784-1846) qui fut le premier, en 1844, à soupçonner l’existence de cette 2ème étoile, pour expliquer les oscillations insolites du mouvement apparent de Sirius A, alors que l’orbite théorique de cette étoile Sirius B, on le sait, invisible à l’œil nu, fut calculé par Peter en 1851 et sa période de révolution fut précisé de 50,090 ans par Van Den Bas en 1960. Or les Dogons le savaient déjà eux, et comment ont-ils su que la période de révolution était justement de 50 ans.

Origine extraterrestre

L’Américain Robert Temple, membre de la Royal Astronomical Society anglaise, n’a pas de tels scrupules. Dans un livre publié en 1976 et intitulé The Siritis Mystery, il explique que des extraterrestres sont venus de Sirius ou de la supposée planète gravitant autour d’Emma Ya et qu’ils ont apporté aux ancêtres des habitants de la falaise de Bandiagara leurs connaissances sur l’univers. Les mythes Dogons actuels conservent d’ailleurs le souvenir d’une « arche » venue du ciel… Explication irrecevable, mais qui n’est malheureusement relayée par aucune autre hypothèse rationnelle. Visite dans l’ancienne Sumer.

Dans toute l’histoire du Proche Orient il a toujours été connu que les Sumériens affirment que leur civilisation a vraiment commencé à fleurir quand ils ont été contacté par une créature descendue des cieux vers la mer. Notez que cette créature n’a pas été décrite comme un Dieu, ni ange, comme sont décrites les autres figures mythologiques Sumériennes. Comme nos amphibies cette créature devait vivre près de l’eau et souvent dans l’eau. En fait il est dépeint dans les sculptures du Proche-Orient comme un être mi-poisson mi-homme. Apparemment, il a rencontré à plusieurs reprises un indigène sumérien sur une plage et lui a livré plusieurs de ses secrets, parmi lesquels le cadeau de l’écriture alphabétique. Cette légende, ou histoire, a été transmise par des générations et de nombreuses tribus comprenant les babyloniens.

Cosmogonie des Dogons

A partir de 1931, la légende a été redécouverte par l’anthropologue Français Marcel Griaule et l’ethnologue Germaine Dieterlen, au Mali dans une tribu Africaine appelée les Dogons, dont on retrouve les éléments principaux chez trois autres tribus de la région, les Bambaras, les Bozos et les Miniankas. Les Dogons étaient descendant d’un peuple du Proche-Orient, probablement des Sumériens eux-mêmes, qui avait transporté leurs traditions orales pendant des milliers d’années.

Respecté par les Dogons, en 1946 les ethnologues Griaule et Dieterlen sont initiés par un prêtre, qui leur découvre peu à peu la totalité de la vision Dogon de l’univers.

Ils adoraient l’étoile Sirius, car la créature amphibie leur avait dit être venue d’un aquatique de ce système solaire. Sirius est notre étoile la plus lumineuse. Généralement appelé l’Etoile du Chien, est repose à environ 7 années-lumière de notre Soleil. Parmi l’ensemble considérable des informations astronomiques que la créature avait fournie, y compris une description de la théorie du big bang, il y avait la mention que Sirius était en réalité un système de trois étoiles. Selon la créature le système de Sirius a eu une grand étoile (Sirius A), puis un second astre (Sirius B), minuscule, très dense et presque invisible, et un troisième soleil moins lourd (Sirius C). Le deuxième soleil était décrit comme très lourd en dépit de sa petite taille. Il orbitait autour de la grande étoile que nous appelons Sirius A avec A à un foyer d’une ellipse, une information à peine concevable pour un peuple quasi préhistorique. Ils ont également décrit comment A tournait sur son axe. Coupant les orbites de ces trois soleils, l’orbite de la planète de la créature était « en forme d’œuf » et A mettrait cinquante ans à parcourir son orbite.

L’équipe française a enregistré leur histoire et l’a plus tard publiée. A l’époque les scientifiques pensaient que Sirius était un système d’étoiles binaires, bien que quelques astronomes aient spéculé de la possibilité qu’il y ait trois étoiles. Le sujet fut oublié jusqu’aux années 70 où les scientifiques à l’aide des derniers télescopes les plus puissants purent finalement obtenir de bonnes photos du système de Sirius. A leur stupéfaction c’était un système à trois étoiles avec un grand soleil, une étoile naine blanche, très lourde et quasiment invisible, et une troisième étoile moins puissante.

Employant l’informatique, les astronomes ont alors calculé qu’une planète qui serait dans la position qui avait été décrite par le Dogons aurait une orbite en forme d’œuf et mettrait cinquante ans à accomplir une révolution. Ce que les Dogons avaient expliqué au moins quarante ans avant que nos télescopes plus puissants purent même constater l’existence de la troisième étoile de Sirius

Mystère Aztèques.

Des dauphins seraient descendus dans le lac Titicaca, il y a plusieurs milliers d’années (en sortant de leur vaisseau) et auraient raconté la même histoire que celle des Dogons. L’équipage a creusé un grand trou, l’a rempli d’eau, ce qui a permis à des êtres qui ressemblaient à des dauphins de sortir du vaisseau et de plonger dans le bassin pour communiquer avec eux. D’après le récit des dauphins, il y aurait deux types d’habitants sur Sirius, une race de dauphins et une autre avec des individus de 4 m de hauteur.

Les Aztèques reconnaissaient l’existence d’un Dieu suprême, maître de l’univers, invisible, d’une absolue perfection. Il y avait aussi un certain nombre de dieux secondaires, d’importance variable : Huitzilo pochtli (dieu de la guerre), Tlaloc (dieu de la pluie), Tezcatlipoca (dieu du soleil et de la nuit) et surtout Quetzalcoatl (dieu du ciel, divinité des Toltèques vaincus). Ce dernier était un bienfaiteur de l’humanité à laquelle il avait apporté la civilisation (agriculture, métallurgie, médecine…). Il serait venu de la mer, sur des navires ayant des ailes, avec des compagnons à peau blanche, barbus et de haute taille, comme lui, et il serait reparti de la même façon. Les Aztèques attendaient son retour, et prirent les Espagnols pour les compagnons de Quetzalcoatl ! Celui-ci était vénéré sous la forme de  » serpent à plumes « .

Système solaire

Les Dogons ont également d’autres connaissances astronomiques toutes aussi étonnantes de la part d’une tribu arriérée qui vit au centre d’Afrique et pratiquement sans contact extérieur. Ils connaissent les différentes phases de Vénus, qui sont à peu près analogues à celles de la Lune et ils ont donné 6 noms différents aux divers aspects que présente, d’après eux, cette planète comme s’ils avaient su comment faire pour l’observer de l’extérieur . D’autre part, ils divisent le Ciel en 22 parties égales et en 266 constellations et ils disent aussi que Venus possède un compagnon, qui pourrait être sans doute l’astéroïde Toro, récemment découvert entre la Terre et Vénus. Ils connaissent aussi les 4 plus gros satellites de Saturne pourtant invisibles à l’œil nu, mais ils ignorent cependant les planètes au delà de Saturne donc Uranus, Neptune et Pluton alors qu’ils connaissent les compagnons stellaires de Sirius . Il est donc évident que ces Dogons n’ont pas pu, par eux même, acquérir leurs connaissances et ils ne peuvent en avoir eu la révélation, que par des initiateurs cosmiques.

Pour les Dogons, les étoiles furent créées par le dieu Amma qui lança des boulettes de terre dans le cosmos.

Expansion de l’Univers

Les Dogons prétendent aussi que tout l’Univers tourne en spirale conique et qu’il a été créé à partir d’un noyau central par la voix d’Amma leur dieu suprême et cela ressemble assez à ce qui est dit dans la Bible tel qu' »Au commencement était le Verbe de YaHWeH ». Pour eux l’ Univers est infini, mais cependant mesurable, ce qui rejoint les théories d’Einstein et de plus, ils croient que les mondes infinis s’éloignent de nous à des vitesses très grandes dans un mouvement spiralé donc par une combinaison de translations et de rotations, combinaison qui se retrouve aussi bien disent-ils dans les structures élémentaires infiniment petites que dans celles infiniment grandes et nous voyons là qu’ils anticipent ainsi sur les conclusions les plus modernes concernant l’expansion et la structure de notre Univers.

Origine de la vie

La tradition des Dogons, que nous raconte le prêtre OGOTEMMELI, dit aussi que leurs ancêtres étaient des amphibiens et c’est pour cela qu’ils célèbrent l’anniversaire de leur arrivée sur Terre sous le nom de « jour du Poisson » et cela fait encore penser à la tradition Sumérienne qui nous parle d’OANNES l’homme poisson qui apparut à plusieurs reprises sur les plages du Golfe Persique pour civiliser et éduquer les hommes. Le NOMO était rouge comme le feu quand il atterri au Nord-est du pays, dans un tourbillon de poussière, puis il fut traîné dans une dépression remplie d’eau et il put ainsi flotter. Puis les astronautes amphibiens sortirent de la capsule. D’ailleurs l’eau joue un grand rôle chez les Dogons qui considèrent que l’eau douce est de nature masculine et l’eau de mer de nature féminine que cette eau est la force vitale de la terre, force qui se trouve même à l’intérieur de la pierre car l’ humidité est partout. NOMO, qui désigne aussi le Commandant du vaisseau, est descendu sur la terre, porteur de fibres végétales tirées des plantes qui poussaient déjà dans les « champs du Ciel » et après avoir créé la Terre, les plantes et les animaux, il créa le premier couple humain, qui engendra par la suite, les huit grands ancêtres de l’Humanité. Sa tâche terminée, Nomo regagna le Ciel.

Ceci se rapproche, on le voit, de beaucoup d’histoires connues, et on découvre bien ici, que les Dogons savent qu’il existe des Terres cultivées ailleurs, dans le ciel, alors qu’il n’y a pas bien longtemps en 1772 certains savants dont le grand chimiste Lavoisier, pensaient que les météorites ne pouvaient tomber du ciel car d’après eux, « il n’y avait pas de pierres dans le ciel ». Mais ce sont les révélations sur l’eau, que nous raconte ce prêtre dogon, qui sont encore plus surprenantes, quand on sait que la science actuelle n’a que récemment découvert la possibilité d’obtenir de l’eau à partir de la roche du sol, en voulant optimiser les possibilités de survie des hommes qui pourraient séjourner sur la Lune pour de longues périodes et cela extrayant de ces pierres lunaires, à l’aide de procédés très pointus et onéreux, l’ hydrogène et l’ oxygène à l’origine de la molécule d’eau.

Origine cosmique

Les connaissances cosmiques, extraordinaires, des Dogons, nous interpellent, dès maintenant, et on se demandera longtemps encore, comment ils ont pu connaître tout cela, sans microscope ni télescope, et sans appliquer les mathématiques supérieures qui nous ont été nécessaires pour progresser. Et on peut, si tout cela est vrai, alors émettre l’hypothèse que le passé de notre planète serait bien plus fabuleux et révélateur que celui que l’on nous a jusqu’alors, si modestement présenté.

Dogons, Sirius et les Égyptiens

Pour l’Américain Robert Temple, les connaissances des Dogons remonteraient à l’antiquité et plus particulièrement à l’Égypte ancienne. Mais, pour le premier, des extraterrestres auraient révélé aux Égyptiens les mystères de Sirius… La preuve que celui-ci avance d’un lien entre la cosmogonie Dogon et les mythes égyptiens réside dans l’appellation d' »étoile-œil » donnée non par les Dogons, mais par une tribu voisine de ceux-ci à l’étoile Po Tolo (Sirius B).

Or, Osiris, le compagnon d’Isis, est représenté dans les hiéroglyphes par un oeil. D’autre part, il est décrit comme ayant la peau sombre ou noire – métaphore possible de l’invisibilité de l’étoile. Robert Temple déduit de tout cela qu’Osiris et Po Tolo ne font qu’un, comme aussi Sirius et Isis…

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