Surpopulation mondiale: les pandémies bienvenues ?…

En 1974, les Nations Unies donnent la première conférence sur le contrôle démographique. Celle-ci est motivée par les actions des Fondations Ford et Rockefeller qui ont encouragées les programmes de contrôle de population dés 1965, ainsi que les idées contenues dans le rapport d’une commission présidée par George Bush Senior en 1969, et les propos du Secrétaire d’Etat Kissinger devant la commission aux Affaires étrangères de la Chambre le 4 juin 1974.

Quelles sont alors les intentions cachées des Maîtres du Monde ?

La surpopulation mondiale commence sérieusement à  les inquiéter et une baisse drastique de l’humanité s’impose alors pour eux.

Quels seront les moyens utilisés ?

Des pandémies artificielles et intentionnelles ? Allons, allons… Vous n’y pensez pas ?!

Le contrôle démographique

On pourrait les résumer par le biais du rapport du Département d’Etat de l’administration Carter de novembre 1978 :

« Depuis des siècles, des millions de pauvres ont accepté leur sort avec résignation dans la plus complète apathie politique.

La situation est en train de changer.

A mesure que les moyens de communication se développent, l’idée qu’une vie meilleure est envisageable fait son chemin.
Il faut s’attendre à  ce que certains, dans la hàte d’un changement radical, aient recours à  la violence, au terrorisme méme.(!!!, note: déjà  ?)
Il existe un réel danger de voir la violence monter et s’étendre tant qu’on aura pas trouvé des moyens plus efficaces pour améliorer les conditions de vie des masses.
La surpopulation a été un facteur sous-jacent dans certains conflits internationaux et désordres intérieurs importants.
Le danger continue d’exister et ira peut-étre en s’intensifiant à  mesure que grossissent les populations et que s’accélère la ruée vers les matières premières rares. »

Mais le concept de contrôle démographique sur la population du tiers monde était considéré comme une théorie raciste et impérialiste.
Alors les responsables de cette politique et les organisations donatrices conditionnèrent les aides aux ONG (organisations non gouvernementales) à  la hauteur de leur complicité dans la mise en oeuvre du programme de contrôle démographique.
Pour ce faire, on revétira ce dernier d’atours emprunts de modernité comme la reconnaissance du droit de la femme ou à  la prise en compte des problèmes liés à  l’environnement.
La contraception est un facteur de liberté, des familles moins nombreuses sont la garantie de ressources naturelles et d’une hygiène plus facile à  préserver.
Si ces arguments sont défendables, ils servent également des intéréts qui le sont moins.

Henry Kissinger, en plus de ses attributions officielles et du rôle clef qu’il joua dans la politique extérieur des Etats-Unis des années 50 à  ? aujourd’hui ( ?), a été proche de la famille Rockefeller, et particulièrement de Nelson Rockefeller.

La famille Rockefeller est connue pour étre impliquée dans le monde médico-industriel et politique.
En 1928, John Rockefeller a versé 65 millions de dollars à  l’Institut Rockefeller pour la Recherche Médicale (Rockefeller Institute for Medical Research), alors que le gouvernement fédéral n’allouait toujours que 2,8 millions de dollars en 1938 à  l’ensemble de la recherche médicale.
On imagine qu’avec de telles subventions les Rockefeller pouvaient exercer leur influence sur les travaux menés au sein des fondations qu’ils créaient.

En 1955, Nelson Aldrich Rockefeller, fils héritier de la standard Oil, membre du CFR, conseiller du Président Roosevelt pour les affaires internationales, présentait déjà  avec son « plus proche associé sur le plan intellectuel », Kissinger, leur vision de la sécurité nationale au plus haut niveau de l’Etat, mais encore sans grand succès.

Kissinger profita de l’influence et des relations de Rockefeller pour étoffer son carnet d’adresse et son CV, et ce notamment en exerçant des fonctions rémunérées de consultant pour Merck Sharp & Dome.

C’est ce méme laboratoire qui était alors le plus important fournisseur au monde de vaccins contre l’hépatite.

La vaccination mondiale était encouragée à  l’époque par les plus hauts responsables de l’Etat.

On peut citer Joseph A. Califano, qui après avoir construit sa carrière au ministère de la défense, fut nommé Secrétaire d’Etat à  la Santé, à  l’Education et à  l’Aide sociale.
Il était de ceux qui pensaient « qu’une croissance démographique rapide retarde le progrès social et économique de nombreux pays et alourdit le fardeau de nombreuses familles et de communautés ».

Les vaccinations amorcent le marché

J. Califano présida en 1978 une délégation des Etats-Unis à  la 31ème assemblée de l’OMS à  Genève, et qu’il donna pour objectif « la vaccination de tous les enfants du monde d’ici à  1990 ».

C’est donc avec la bénédiction des autorités qu’en novembre 1978 et octobre 1979, 1083 citoyens américains ont été vaccinés contre l’hépatite B gràce à  des vaccins fournis par Merck. Mais en 1980, le New England Journal of Medecine jeta le doute sur la qualité des produits injectés.

Il présenta les « premiers résultats d’un essai clinique aléatoire réalisé en double aveugle et destiné à  évaluer l’efficacité d’un vaccin contre l’hépatite B chez 1 083 homosexuels masculins de la ville de New York ».
Il se trouve qu’après le début de l’épidémie de sida, 501 cas sur les 1 025 cas de sida mortels recensés dans quelques régions principales des Etats-Unis habitaient New-York.

Mais malgré les apparences, la transmission du sida serait le fait de contaminants viraux vivants injectés autour de l’année 1970 qui se seraient combinés à  des virus simiens dont les « volontaires » étaient probablement porteurs après avoir reçu les vaccins contre la polio de Merck administrés dix ans auparavant.

C’est le 3 mai 1973 que Nixon évoqua au Congrès les efforts des Américains et de l’OMS pour aider l’Afrique dans son combat contre les épidémies, par le biais de la mise en ?uvre de campagnes de vaccination.

C’est ainsi que déjà  au début des années 70 « les vaccins contre la poliomyélite, la variole, la diphtérie, la coqueluche et le tétanos sont gratuits et accessibles à  tous » en Afrique du Sud.
On peut se demander si la combinaison virale qui aurait été à  l’origine du sida aux Etats-Unis n’aurait pas pu se reproduire en Afrique ou ailleurs, les mémes causes produisant les mémes effets.

Toujours est-il que à  la fin des années 70, Merck, leader de l’industrie américaine pour les armes biologiques, devenait le plus important fournisseur au monde des médicaments pour le traitement du sida.

Vendre ou soigner

A la fin des années 80, c’était au tour du gouvernement Reagan de faire face à  la montée en puissance de la pandémie.

C’est alors que les laboratoires Burroughs Wellcome ressortirent de leurs cartons une molécule expérimentée voilà  plus de 25 ans contre le cancer, et dont la toxicité hématologique avait été jugée trop importante.

C’était l’occasion de rentabiliser enfin une molécule dont la conception avait été onéreuse. L’essai considéré comme un essai de phase III (bien que l’essai dit de phase I ait été irrégulier et qu’il n’y ait pas eu d’essai de phase II) a été mené par une équipe de professeurs d’Universités américaines, en collaboration avec le « Groupe de Travail sur l’AZT » du centre de recherche de Wellcome-Burrough à  l’Université de Miami.

Les commentateurs de l’époque restent sceptiques sur la nouvelle destination de cette molécule : « la réponse à  la question de savoir pour quels patients le traitement sera néfaste ou efficace reste un défi ».

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