Terminator

Et si Terminator pouvait étre un gène Tueur ? Un Gène créé spécialement pour les cultures mais qui pourrait un jour servir sur l’Homme. « On a beaucoup parlé de la technologie Terminator comme une technique de stérilisation. En fait, ce n’est pas tout a fait nouveau, c’est le prolongement et la généralisation, avec de nouvelles techniques, de ce qui se fait déjà  avec certaines plantes hybrides. Le maisculteur nord americain ou europeen doit déjà , chaque année racheter ses semences. S’il garde une partie de la récolte pour resemer, la récolte sera trop hétérogène et les rendements peu rentables économiquement…

Par contre, l’aspect le plus important est passé sous silence. Terminator est une innovation technique. En effet, jusqu¹à  maintenant, les génes introduits dans une plante, fonctionnaient tous seuls. Avec Terminator, c¹est different. Le montage génétique fait que le gène qui declenche le « suicide » de la graine est volontairement bloqué. Gràce a un agent chimique/physique externe, le semencier le déclenche quand il veut!

Mettre au point des plantes transgéniques qui dépendent d¹un procédé chimique ou physique, que seules les firmes connaissent et peuvent fournir, voilà  un filon economique extraordinaire. Actuellement, toutes les multinationales font des recherches sur les gènes qui commandent la germination, la croissance, la floraison, la fructification, la résistance à  des maladies, etc… Des gènes déjà  présents dans la plante sont volontairement « désactivés », pour que des fonctions innées de celle-ci soient bloquées. La plante ne poussera normalement que si le paysan achète le bon produit chimique chez son semencier-chimiste! On affaiblit, on mutile volontairement la plante, dans le seul but de gagner plus d’argent!

De fait, les paysans sont livrés, pieds et poings liés, au pouvoir des multinationales. Un extraordinaire pouvoir de contrôle sur l¹alimentation mondiale et la sécurité alimentaire de l’humanité se met en place!

Mais on peut aisement imaginer les prolongements politiques et stratégiques de cette technique. au-delà  de la paysannerie, ce sont des pays entiers qui peuvent étre pris en otage. Comment savoir si les graines vendues sont manipulées, tant qu’elles poussent bien? On ne le saura que le jour ou le vendeur voudra faire pression sur l’acheteur, en période de crise par exemple…

Qui est assez naif pour croire que les militaires n’ont pas compris tout l’interét des biotechnologies pour les armes de demain? A quand, des applications plus directes sur les humains?

Au-delà  du moratoire sur les plantes transgéniques, les Amis de la Terre demandent que les manipulations génétiques ayant pour but la stérilisation et/ou la mutilation de tout étre vivant, soient totalement interdites en France et au niveau international. Plusieurs brevets de ce type sont déjà  déposés a l¹Office Europeen des Brevets et concernent la France directement. De plus, nous demandons a la France de s¹engager fermement pour la mise au point d¹une Convention internationale sur l’interdiction des armes biotechnologiques. »

Méme si ce scénario fait trés scénario catastrophe, un peu plus de vigilance semble souhaitable…

Christian Berdot-Mair

Ici l’Horreur n’a plus de limites. A quand on pourra dire que cela va s’arréter ? L’Horreur Humaine ne fait que dévoiler le vrai visage d’un monde sans scrupule et sans àme. Dans cette perte d’identité de vraies valeurs où ce trouve l’Homme dans l’évolution des espèces ? A t-on touché le fond de l’abime ?

Il est supposé que oui.

Terminator est décidément un nom qui colle à  la peau des organismes génétiquement modifiés. Après le blé ou le riz issus de la technologie Terminator, qui ne produisaient pas de nouvelles semences après la première récolte, voici le papillon Terminator. C’est le sobriquet qui a été donné par certains agriculteurs américains à  un papillon mite mutant mis au point par des chercheurs de l’Université de Californie (Riverside).

Les champs de coton du sud-ouest américain souffrent d’un parasite, une sorte de mite dont la larve ronge les plants de coton. Une fois dans la place, ces larves peuvent détruire la moitié d’une plantation.

Pour réduire la population de parasites, les chercheurs ont ajouté un gène chez le màle qui empéche le développement des oeufs. A l’heure actuelle, ils répandent dans les plantations des màles rendus stériles par radiation, mais leur virilité s’en trouve affectée et les femelles leur préfèrent les autres mâles.

Ces mites génétiquement modifiées seraient de meilleurs étalons, font valoir les chercheurs, qui doivent mener des essais dans un champ clos cet été. Un marqueur fluorescent sur le gène permettra notamment de voir si les coccinelles, prédateurs naturels des larves, sont à  leur tour touchées par la mutation génétique.

Cependant d’autres scientifiques, membres de l’UCS (Union of Concerned Scientists), s’élèvent contre l’introduction d’insectes génétiquement modifiés dans la nature et appellent à  la plus grande prudence.
Source :

http://terresacree.org/terminator2.htm
http://terresacree.org/traitor.htm

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