The Wall

enfantsPar Fred

The Wall, où l’histoire d’un film qui dépasse la réalité et pourtant on nage en plein dedans.
The Wall ou Le Mur dans lequel chacun est une pierre montée dans l’édifice du négativisme et inculquée dès l’enfance. Ainsi chacun est une pierre où sa destinée est écrite dans une société d’injustices. Ce Film démontre le Nouvel Ordre Mondial dans toute sa splendeur. Mais la violence joue le rôle du Mur qui est monté, seule la non violence en sera la vraie solution.

 

Another Brick in the Wall

Nous n’avons pas besoin d’instruction
Pas besoin de contrôle de nos pensées
Assez de sarcasmes en classe
Professeurs, fichez la paix aux mômes
Eh, Prof, fiche la paix aux mômes
De toutes façons ce n’est qu’une brique de plus dans le mur
De toutes façons vous n’êtes qu’une brique de plus dans le mur

Nous n’avons pas besoin d’instruction
Pas besoin de contrôle de nos pensées
Assez de sarcasmes en classe
Professeurs, fichez la paix aux mômes
Eh, Prof, fiche nous la paix !
De toutes façons vous n’êtes qu’une brique de plus dans le mur
De toutes façons vous n’êtes qu’une brique de plus dans le mur.

Ainsi de notre enfance, les discours sont orientés, dirigés, et on manipule les cerveaux des jeunes pour créer des sortes de borg à l’image d’une société qui enverra sans problème ses enfants à la guerre. Ses enfants n’auront pas d’autres choix que d’accepter car la punition en sera la solution.

Adultes, les hommes doivent obéir à une société qui cultive le négativisme à outrance, les hommes devront suivre le pas sur cette société malade qui nourri tous les pros et les antis. Ainsi dans cette parabole sociétaire, ils devront aller à la guerre le jour venu, car c’est la société qui l’aura choisie. On ne se demandera pas les conséquences sur ces enfants dont les parents pourront être tués. On ne se demandera pas ce que deviendront ces enfants traumatisés une fois adulte. Les conséquences incalculables apporteront les futurs méfaits de la future génération.

Une fois adulte, ils joueront le jeu d’un Mur bien battit qui n’aura comme but un enfermement généralisé de la masse. Déboussolés par une enfance traumatique, ces adultes se déchireront entre eux dans la plus grande gloire du Mur. Dans la recherche de l’amour, la pauvreté, les obligations, la haine médiatique, le déchirement est absolu. On trouvera des excuses pour éclater de joie dans un monde de l’asservissement. La recherche de l’amour durera toute la vie.

Ainsi certains tomberont dans le paradoxe de la haine qui est soi-disante non désirée et non voulue. On créé les criminels à grande échelle pour le bonheur d’un mur toujours aussi puissant car nous jouons son jeu pour son plus grand plaisir. Ainsi, les fascistes de tous bords se nourrissent de ce bien être cultivé : le Négativisme. Et ceux qui ne le sont pas s’en nourrissent également pour leur plus grand bonheur. Ainsi nous tombons doucement et sà»rement dans la haine généralisée. Les marteaux du film démontrant cette haine généralisée et voulue par une société névrotique montrait par un Mur toujours aussi puissant.

Mais la violence en est sa nourriture et ses prétextes. Il s’en nourrit pour asservir toujours plus cette humanité décadente. La nourriture est l’injustice mondiale qui est toujours plus croissante. Cette nourriture est le Communisme, Le Nazisme, l’Islamisme, Le Franquisme, Le Fascisme, Le Maccartisme, Le Maoïsme, ou bien tout simplement le Nationalisme.

 » La culture est un phénomène symbolique, produit par l’homme ; c’est un moyen de légitimer la  » réalité  » de certains produits de l’esprit et de dénier ce statut à d’autres. La culture agit de bien des manières. Elle nous propose des catégories communément partagées qui nous permettent de regrouper des événements des objets, des situations, des crises. Elle nous procure les moyens de rendre compte de la succession et de l’interaction des événements, et de faire en sorte que ces moyens nous apparaissent comme  » naturels « , et presque inévitables. Elle donne forme aux émotions, aux espoirs et aux attentes. (…) Bien qu’elle soit  » transmise « de génération en génération, elle n’en doit pas moins être rafraîchie et relégitimisée par chaque nouvelle génération. Ce qui donne à une culture sa continuité intergénérationnelle, ce sont les  » Œuvres  » qu’elle crée et qu’elle transmet d’une génération à la suivante : sa science, ses arts, ses lois, ses dispositifs institutionnels, sa mythologie. Mais les Œuvres culturelles ne sont pas comme les gènes qui programment la croissance il s’agit plutôt d’un héritage qui peut être dépensé intelligemment ou au contraire dilapidé, selon qu’on l’utilise d une manière ou d’une autre. Les Œuvres sont toujours sujettes à changements ; jamais elles ne sont irréversiblement fixées. Ainsi conçu le concept de culture mène inévitablement à l’idée de constructivisme  »

Mais le Constructivisme serait une chose positive. Malheureusement, le constructivisme est téléguidé avec un négativisme qui nourrit. Ainsi on monte graduellement des dictatures qui provoquent des guerres pour un but ultime : Une mondialisation d’une dictature aigue. Les prétextes et les raisons du Mur feront que le négativisme projeté sera interdit. Pourtant dans cette hypocrisie, le mur aura tout inventé. Il aura créé le fond des problèmes, il aura créé la forme, et les prétextes.

Un Pouvoir féroce arrivera au pouvoir grâce à une résistance puissante. Les Postes à pourvoir dans cette société puissante seront limités. « Nous vous prions de laisser votre Curriculum Vitae à l’entrée ». Les postes seront distribués entre les membres des mêmes familles qui ont déjà tous les pouvoirs depuis des dizaines d’années.

Ainsi la résistance contre le Mur ne peut être que pacifique. La Non action gène et dérange. Car cela ne correspond pas à leurs prétextes. Ne plus rien faire en est la solution radicale. Abandonner le Mur qui nous oblige au négativisme dans un élan de non action en est également une autre. La résistance passive est sa finalité.

«La guerre est mère de toutes choses, Reine de toute chose, et elle fait apparaître les uns comme dieux, les autres comme hommes, et elle fait les uns libres et les autres esclaves.» Depuis Héraclite qui, dans l’Antiquité, a écrit ces lignes, jusqu’à Nietzsche qui, tout près de nous s’en est inspiré, en passant par Socrate et Descartes qui ont fait leur devoir de soldat, et par Aristote qui a été le maître d’Alexandre, on peut dire que la guerre et la paix ont occupé une place centrale dans l’aventure philosophique.

Le philosophe allemand Kant, un moderne et un idéaliste, a élaboré un projet très rigoureux de paix universelle. Sa pensée et celle de son continuateur Hegel a surtout servi à construire cet Etat allemand qui deviendra, à l’instar de l’Etat napoléonien issu de la Révolution française, une grande machine de guerre totalitaire.

Et, au vingtième siècle, quel est le grand penseur qui a pu éviter de mettre la guerre au centre de ses préoccupations? La plus récente querelle philosophique ayant atteint la place publique concernait Heidegger, le philosophe allemand existentialiste. On lui a reproché d’avoir eu plus que des complaisances à l’égard des nazis. Paradoxalement, Heidegger est le philosophe que les pacifistes devraient le plus vénérer, car c’est lui qui a fait la critique la plus radicale de la technique, de cette technique qui joue dans les guerres contemporaines le rôle que l’on voit.

La Non Violence est la loi de notre espèce comme la violence est la loi de la brute. Gandhi

Si Gandhi a nourri sa réflexion chez la plupart des sages indiens, il a cependant rapidement considéré que la vie contemplative ne pouvait suffire pour incarner «l’esprit de vérité». Il était convaincu que la politique demeure le lieu où les hommes peuvent incarner efficacement la vérité. Et c’est particulièrement la lecture des ouvrages du russe Tolstoà¯, de l’anglais Ruskin et de l’américain Thoreau qui lui fournit les bases de sa pensée politique, dont la non-violence constitue la matrice. Tolstoïavec qui il eut une correspondance, est certainement l’auteur qui l’a le plus influencé. Ses écrits sur le christianisme, la violence de l’Etat, la non résistance au mal par la violence, le devoir de désobéissance l’ont profondément influencé dans la quête d’une sagesse universelle et la mise en pratique de la non-violence. Chez Ruskin, il trouva une nouvelle vision de la vie économique, basée sur la justice sociale, l’égalité, la répartition des richesses, le bien public. Avec Thoreau, c’est la théorie de la non-coopération et de la désobéissance civile en réaction à l’injustice qu’il découvrit et qu’il mit en pratique contre l’occupant britannique.

Au sujet de la démocratie et de la paix internationale :

Gandhi voyait la non-violence comme un moyen puissant en politique pour défendre la démocratie toujours menacée elle-même par le pouvoir politique. « D’après l’idée que je m’en fais, la démocratie est le régime sous lequel les plus faibles ont les mêmes droits que les plus forts. Ce résultat ne peut s’obtenir que par la non-violence. La désobéissance civile est un droit imprescriptible de tout citoyen. Il ne saurait y renoncer sans cesser d’être un homme. » (Mahatma, la vie de M. K. Gandhi, par D. G. Tendulkar, V, 343). Non-coopération à des ordres injustes et refus de payer l’impôt injuste ou injustifié.

« A l’ère atomique, pour sauver le monde, nous devons adopter les principes de la non-violence. »

« Une chose est certaine. Si cette course folle aux armements doit se poursuivre, il ne peut y avoir d’autre issue qu’un massacre sans précédent dans l’Histoire. »

 » Si la cupidité n’existait pas il n’y aurait plus aucun prétexte à s’armer. »

« Je n’hésite pas à soutenir que la doctrine de la non-violence vaut également dans le cadre des relations entre Etats. Je sais fort bien que je me risque sur un terrain délicat si on garde présent à l’esprit ce qui s’est passé au cours de la dernière guerre. Mais je crois devoir le faire pour dissiper toute équivoque. Si j’ai bien compris, il s’agissait de part et d’autre d’une guerre d’annexion, destinée à se partager les dépouilles résultant de l’exploitation des races les plus faibles, ce qu’on appelle, en d’autres termes et pour reprendre un euphémisme : le commerce mondial…

Si, comme il se doit (à moins d’accepter de courir au suicide), on veut voir s’amorcer en Europe un processus de désarmement général, il faut tout d’abord qu’une nation prenne l’initiative hardie de se désarmer elle-même et accepte d’en supporter tous les risques. Si cet heureux événement se produisait, le degré de non-violence atteint par cette nation serait naturellement si élevé qu’elle commanderait un respect universel. Ses jugements ne connaîtraient aucune hésitation. Ses décisions seraient sans appel. Grande serait son aptitude à se sacrifier de manière héroïque. Et sa volonté de vivre s’exercerait aussi bien au profit des autres nations. S’il en sort une nation victorieuse, sa victoire même lui permettra d’assister vivant à sa propre mort. Le seul moyen d’échapper à cette épée de Damoclès est d’accepter hardiment et sans réserve la méthode non-violente de résolution des conflits avec tout ce que cela comporte de glorieux. » (La pensée du Mahatma Gandhi, compilé par R.K. Prabhu, 60-61-63.)

Sources : http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Pacifisme

http://www.unige.ch/fapse/SSE/groups/life/livres/alpha/B/Bruner_2000_A.html /

http://web.archive.org/web/20050828211856/http://zara.chez.tiscali.fr:80/gandhi.html

http://membres.lycos.fr/pfthewall/index.html

 

 

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