Toungouska

Cataclysme de la Toungouska: collision d’un OVNI avec une comète ?

Voici une nouvelle qui risque de faire couler beaucoup d’encre. On ne se fera pas d’illusion sur la suite de cette thèse officielle du reste de la communauté internationale, mais voyez ici…

En 1908 le cœur de la Sibérie orientale fut le témoin d’une explosion cataclysmique dont l’onde de choc fut ressentie à plus de 600 km de distance tellement la secousse fut violente.
On pense aujourd’hui qu’un météore de plusieurs dizaines de mètres de diamètre explosa en altitude, engendrant un souffle et des effets magnétiques qui, comme nous allons le voir, dévastèrent tout sur leur passage dans un périmètre bien délimité.

Pendant plus de 80 années les chercheurs de la Toungouska (ou Toungouska en français) pataugèrent littéralement dans l’incertitude. L’événement fit couler beaucoup d’encre mais généra également un monumental flot d’erreurs dans l’interprétation des faits. J’ai dû moi-même réviser ma copie après avoir accepté un peu trop rapidement les spéculations hardies de certains chercheurs européens. Le sujet doit donc être étudié à tête reposée car nous sommes en terrain mouvant.

Les meilleures comme les plus mauvaises sources d’informations scientifiques proviennent principalement de Russie pour la simple raison que les Russes ont prospectée le site et étudiée le problème seuls durant plus d’un demi-siècle. Parmi les auteurs ayant le plus apporté à la résolution partielle de cette énigme et démontré le plus grand nombre d’hypothèses, citons en particulier les professeurs A.E. Zlobin et I.S.Astapovich tout en rendant hommage au travail de pionnier réalisé par L.A.Kulik dès 1927.

L’événement de la Toungouska représente à merveille le genre de mystère que les chercheurs aiment résoudre, leur apportant ce défi et cette aventure qui excitent leur sens critique, les mettant au défi de dévoiler un des mystères de dame Nature. Mais, ainsi que nous le verrons, ce travail d’enquêteur est très difficile, tant sur le plan scientifique que de la recherche elle-même des indices sur le terrain.

Mais voilà encore autre chose en 2002 : Durant la nuit du 24 septembre 2002, un objet a explosé au-dessus de la Sibérie, dans le district de Bodaïbo situé au nord-est d’Irkoutsk et du lac Baïkal, ravageant près de 100 km2 de taïga.

En octobre 2002 aucune autre information ne transpirait de cet événement. Michael Nazarov du Laboratoire des Météorites de l’Institut Vernadsky de Géochimie et de Chimie analytique notait que « la station [séismique] de Bodaïbo avait enregistré un signal qu’ont ne pouvait pas aisément interpréter ».

Les autres stations séismiques situées plus loin n’avaient rien enregistré, indiquant que si l’objet avait survécu à la rentrée atmosphérique et frappé le sol, l’impact dû être relativement faible.

Comme à l’accoutumée la presse invoqua un impact météoritique, mais sans disposer de la moindre preuve…

Par chance, le Département de la Défense américain (DoD) avait suivi la chute de l’objet entre 62 et 30 km d’altitude. Il a estimé son énergie à 200 tonnes de TNT, soit 100000 fois inférieure à l’énergie libérée dans l’événement de la Toungouska estimée à 20 MT de TNT, mais cela représente tout de même 50 fois l’explosion d’Hiroshima…

En fait l’information ne fut publiée dans la presse… qu’en juillet 2003 car ce n’est qu’au mois de mai de l’année suivante qu’une équipe scientifique de l’Académie des Sciences de Moscou constituée d’une dizaine de personnes, y compris des médecins, a pu localiser et atteindre l’épicentre de la zone située dans une région semi-montagneuse et boisée.

« Sur une superficie d’environ 100 km2, rapporte le chef d’expédition Vadim Tchernobrov, les arbres sont cassés d’une manière caractéristique d’effets de souffle très puissants. Pour donner un ordre d’idée, l’explosion de la météorite, qui s’est désintégrée avant de toucher le sol, et dont les fragments n’ont laissé pour cette raison, selon nos observations, qu’une vingtaine de cratères ayant jusqu’à vingt mètres de diamètre, équivalait à la puissance d’une bombe atomique de taille moyenne ».

Le site se situe par 60°53’09 » N et 101°53’40 » E dans le district d’Evenkia, une région de collines boisées typique de la taïga Sibérienne où coulent de nombreuses rivières dont la Toungouska supérieure. Situé à 800 km au nord-ouest du lac Baïkal, le site est isolé et est uniquement accessible en hélicoptère à partir d’un village proche de Vanavara situé à 92 kilomètres au sud. Les villes les plus proches sont Irkoutsk et Tomsk.

MOSCOU (AFP), le 20-08-2004

Des chercheurs russes ont relancé le débat sur le mystérieux cataclysme de la Toungouska survenu en 1908 en Sibérie, affirmant avoir retrouvé sur les lieux de la catastrophe des pierres supposées être des débris d’un vaisseau extra-terrestre qui aurait été percuté par une comète.

Le 30 juin 1908, un énorme flash a traversé le ciel au-dessus de la Sibérie, suivi d’une puissante explosion équivalente à celle d’un millier de bombes atomiques qui a ravagé la taïga sur des centaines de kilomètres dans le bassin de la rivière Podkamennaïa Toungouska (région de Krasnoïarsk).

Les habitants des villages sibériens ont ressenti comme un tremblement de terre: hommes et animaux s’écroulaient, bousculés par l’onde de choc, les fenêtres de leurs izbas se brisaient.

Comme on n’a pas trouvé de débris de météorite sur les lieux, les scientifiques ont conclu qu’il s’agissait de l’explosion d’un noyau de comète ou d’un astéroïde.

L’ingénieur Iouri Lavbine a consacré 12 ans de sa vie aux recherches des traces du « météorite de la Toungouska » et pense avoir jeté la lumière sur l’un des plus grands mystères du XXe siècle, malgré le scepticisme des milieux scientifiques.

M. Lavbine préside la fondation « Phénomène spatial de la Toungouska » à Krasnoïarsk, une quinzaine d’enthousiastes — géologues, chimistes, physiciens, minéralogistes — qui organisent régulièrement depuis 1994 des expéditions sur les lieux de la catastrophe.

Selon l’hypothèse de M. Lavbine, une comète et un engin volant mystérieux sont entrés en collision à une altitude de 10 kilomètres, provoquant le cataclysme.

M. Lavbine et son équipe affirment avoir trouvé pendant une expédition fin juillet sur les rives de la Podkamennaïa Toungouska, entre les villages de Baïkit et de Poligous, deux pierres noires étranges, en forme de cubes réguliers, de 1,5 mètre de côté.

Ces pierres « qui ne sont manifestement pas d’origine naturelle » ont l’air d’être sorties des flammes et « leur matière rappelle un alliage utilisé pour la construction des lanceurs spatiaux, alors qu’au début du XXe siècle il n’y avait que des avions en contreplaqué! », s’exclame M. Lavbine.

Le chercheur estime qu’il pourrait s’agir des restes d’un engin volant voire un vaisseau extra-terrestre. Il reconnaît pourtant que l’examen des pierres n’a pas encore commencé.

Une autre découverte faite par M. Lavbine: une énorme pierre blanche, « de la taille d’une izba », enfoncée dans le sommet d’un rocher, en plein milieu de la taïga dévastée.

« Les indigènes l’ont surnommé +la pierre-renne+. Elle est composé d’une matière cristallisée qui n’est pas typique pour cette région », confie le chercheur, supposant qu’il s’agit d’un fragment du noyau de la comète de 1908.

L’importance de ces découvertes est mise en doute par la science officielle.

« Il y a beaucoup d’amateurs qui organisent des expéditions sur les lieux du cataclysme de la Toungouska. En Sibérie où travaillent régulièrement des géologues pétroliers, on peut trouver une masse de fragments d’engins quelconques », affirme avec ironie Anna Skripnik, une responsable du Comité sur les météorites de l’Académie des sciences.

Mais M. Lavbine n’est pas découragé par les commentaires sceptiques. Parmi les « preuves » avancées par l’ingénieur, des photos de la région faites par satellite. Selon M. Lavbine, on y voit les « empreintes » de l’engin volant — marécages et lacs aux formes allongées — et celles de la comète: forêt ravagée, arbres brûlés et rochers endommagés.

Et sur les lieux supposés de leur collision, on peut observer un cratère d’un diamètre de 500 mètres, relève-t-il.

Mais voici une autre info AFP du 12 08 04 :

MOSCOU (AFP) – Des scientifiques russes ont affirmé avoir découvert les débris d’un vaisseau spatial extra-terrestre tombé en 1908 sur le site de Toungouska, en Sibérie, rapporte mercredi soir l’agence russe Interfax.

Les scientifiques, qui appartiennent au Fond du phénomène spatial de Toungouska, ont également trouvé sur place une pierre de 50 kg qu’ils ont envoyé pour analyse à Krasnoïarsk, ville de Sibérie.
Le cataclysme de Toungouska, survenu dans une région désertique de Sibérie, constitue un des plus grands mystères scientifiques du 20e siècle.
Le 30 juin 1908, ce qui aurait pu être un météorite a explosé à quelques kilomètres de la rivière Toungouska, provoquant une onde de choc perçue à des centaines de kilomètres à la ronde et dévastant 2.000 km2 de forêt sibérienne.

Mais la nature exacte du corps qui a explosé et son origine demeurent un mystère.

Il est bizarre de voir l’information se transformer à 2 jours d’intervalle. D’un vaisseau spatial, on passe à une info de pièces découvertes. Les Mutations génétiques que certains sites décrivent peuvent être expliquées assez facilement. En effet, il est établi aujourd’hui que la chute de météore engendre des mutations génétiques. Il est fort probable que s’il n’y avait jamais eu de chutes de météores sur Terre, il n’y aurait jamais eu une évolution des espèces. Il est des plus en plus admis que l’évolution et mutation des espèces se fait lors de cataclysme, très brusquement donc. Et moins graduellement comme le précise Darwin.

Pour cette région, il semble étonnant que cela soit un point de chute qui devient « habituel ». Est-ce du à l’inclinaison de la planète, ou bien la position de la Lune qui ne joue pas son rôle « protecteur » dans cette inclinaison là ? Il est probable que cela soit une explication.

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p style= »text-align: justify; »>En tout cas, voici un mystère de plus qui vient d’arriver, un vaisseau ou débris vient d’être découvert et avec les jours qui viennent cela risque de devenir un objet satellite artificiel ! Ainsi, nous venons de découvrir un nouveau Roswell. Qui peut le dire ? Nous verrons si les Russes savent moins filtrer l’info, et s’ils savent annoncer la réalité des faits. Il est évident qu’il est bon d’attendre de voir des photos de ces objets. Avec le sensationnel, cela pourrait peut être passé entre les mailles du filet de ceux qui ne veulent que rien ne filtre. Mais n’oublions pas que de nombreux canulars ont été créés en Sibérie avec photos truquées.

Source: AFP Wanadoo / http://web.archive.org/web/20060824092015/http://www.astrosurf.com:80/lombry/impacts-tunguska.htm /

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