Treizième Baktun

Les Mayas divisèrent le grand cycle de 26000 ans en 5 cycles de 5200 ans chacun. Chacun était considéré comme un cycle de création ou un âge du monde (un Soleil). Comme on l’a découvert sur la pierre du soleil ou calendrier aztèque, chacun des soleils était gouverné et détruit par un des 5 éléments : 4 jaguar, 4 Vent, 4 Pluie, 4 Eau.

Le cycle présent (3313 av. JC à 2012 ap. JC) est le 5ème Soleil. Il est gouverné par 4 Terre.

Ce grand cycle d’évolution se termine au solstice d’hiver, le 21 décembre 2012.

Dans les calculs calendaires mayas, la date où la terre entra dans le 5ème Soleil est le 13 août 3113 av. JC, écrit en notation maya 13.0.0.0.0. C’est là que commence le compte long des mayas (leur année 0).

José Argüelles écrit dans « Time and the Technosphere » :

« La date du 13 août 3113 av. JC est très précise et très juste pour marquer le début de l’Histoire : la première dynastie égyptienne date d’environ 3100 av. JC ; la première « ville », Uruk en Mésopotamie, 3100 av. JC ; Le Kali Yuga hindou, 3102 av. JC ; et d’une façon très intéressante, la division du temps en 24 heures de 60 minutes, la division du cercle en 360°, est due aux Sumériens, aux alentours de 3100 av. JC. Si le début de l’Histoire a été si justement placé, alors la fin de l’histoire, 21 décembre 2012 doit aussi l’être.»

Nous sommes maintenant à la fin du dernier baktun. Chaque baktun a marqué une époque historique particulière dans le Soleil, et a réservé des destins particuliers pour ses hommes. Par exemple, la majorité des inscriptions mayas ont été « plantées » précisément durant le 9ème baktun (435-830), connu comme la période maya classique. Après 830, les grands centres mayas furent abandonnés, et leur étonnante culture disparut mystérieusement. Jusqu’à ce jour, personne n’a pu vérifier ou démontrer pourquoi et où ils partirent.

Selon certaines interprétations des informations laissées par eux-mêmes, les Mayas du 9ème baktun retournèrent dans leur lieu d’origine, le centre de la galaxie, et les Mayas de la Terre retournèrent dans la jungle, car le temps de l’obscurité était arrivé. En 830, des tribus guerrières prenant l’ancien nom de Toltecs (qui veut dire maîtres-constructeurs) entrèrent dans le Yucatan. C’était le début de la guerre et du sacrifice humain.

Le 13ème Baktun

La Terre et ses habitants sont actuellement en train de cheminer dans le 13ème baktun (1618- 2012). Ce cycle porte les noms de « triomphe du matérialisme » et de « transformation de la matière ». Pour les Mayas, ce dernier baktun est un temps dans lequel nous nous sommes fortement éloignés de l’unité avec la nature et expérimentons une sorte d’amnésie collective. Nous nous sommes enfermés dans une réalité limitée aux apparences et avons évolué vers les valeurs de l’ego et de la domination pour retrouver à notre réveil les valeurs spirituelles de la Terre dans la conscience et par choix.

Nous sommes entrés dans ce baktun juste après avoir établi la réforme et l’imposition du calendrier grégorien (1582) et l’invention de la montre mécanique (1600), deux outils qui, depuis, ont dominé la vie humaine. Ces deux instruments sont la manifestation de l’erreur dans le temps de l’humanité qui a séparé l’homme de la nature, en opérant dans une fréquence de temps artificielle au détriment du monde naturel.

Le calendrier grégorien n’a pas de base logique, scientifique ou naturelle. Il renie et cache le véritable cycle biologique humain conservé dans le corps de la femme. Son apparition a été amorcée au début du dernier Soleil à Babylone.

La montre est la première machine, elle est au cœur de toute la technologie des machines.

La présence de la montre a fait naître la notion selon laquelle le temps est en dehors de nous, de notre corps, qu’il peut être mesuré par une machine, et que nous pouvons nous asseoir et l’observer s’envoler dans un tic tac inhumain, comme s’il était linéaire, contenable, non organique et séparé du flux de la vie. Le concept de temps que la montre engendre est le principal obstacle à la paix et au développement de l’habileté télépathique de l’être humain.

Vint ensuite le système de coordonnées cartésiennes (1637) qui établit les fondations des mathématiques et des sciences modernes. A partir de René Descartes et de son « cogito ergo sun » qui, entendu sous un angle étroit, valorise la raison au détriment de la connaissance intuitive, l’unique perception valide devint celle de la 3ème dimension et de l’espace physique. Les coordonnées X, Y et Z pour décrire le monde rendirent obsolète les perceptions de la 4ème dimension.

Le temps fut alors vidé de son essence qualitative et réduit à un concept purement quantitatif. L’esprit qui adopta ce système pour décrire son monde adopta en même temps la perception limitée d’un temps linéaire de durée.

Tout dans notre vie fut alors inspiré par le paradigme limitatif selon lequel si une chose ne peut pas être vue, touchée, prouvée par des mesures objectives, elle n’existe pas.

Emprisonnée dans la pensée cartésienne, la nature fut réduite à de simples ressources quantitatives. Ce n’est plus la qualité de la vie inhérente à nous-mêmes, mais quelque chose d’extérieur à nous, que nous observons et manipulons, dominons et détruisons. René Descartes l’a écrit, si on arrive à connaître tout ce qui est utile dans la vie, nous devenons alors les rois et possesseurs de la nature.

Alors la course au gain s’accélère !

Notre expérience aujourd’hui

Nous en sommes là dans la dernière dizaine d’années qui nous séparent de la fin du grand cycle de création de 5200 ans et de celui de 26000 ans.

Dans la notation du compte long maya, le 21 décembre 2012 s’écrit 13.0.0.0.0., comme la date du début du cycle.

Ce jour-là, le soleil s’aligne au croisement de l’écliptique et du plan galactique, mais en plus, il « retourne où il est né », il s’aligne aussi avec le centre de la Galaxie, un trou noir situé juste à côté de la constellation du Sagittaire, ce qui n’est pas arrivé depuis 26000ans !

Tout cet alignement (soleil, écliptique, plan galactique, centre galactique) est le fondement de la cosmologie maya et est symbolisé par l’arbre de vie.

Aujourd’hui nous sommes invités à réaliser que nous sommes le Temps. Nous sommes la prophétie vivante. Les cycles du temps sont encrés dans nos corps et dans les rythmes journaliers de la nature. Nous le savons intellectuellement mais nous l’avons oublié en pratique, nous vivons le temps en tant qu’argent, contrainte, mécanisme, travail.

Les mayas nous ont laissé les bases de l’entendement du temps et du calendrier : la Loi du temps : il n’y a qu’une fréquence de temps qui unifie l’ordre galactique, de ses plus grands constituants aux plus petits, la fréquence 13 :20.

Ce grand cycle d’évolution se termine au solstice d’hiver, le 21 décembre 2012.

Selon les traditions, l’époque que nous vivons actuellement a été nommée : « le jugement dernier », « l’apocalypse », « La fin des temps », « la fin du 5ème soleil » ou encore « le Nouvel Age ». Manifestement, la connaissance de ce cycle est ancienne et universelle.

Ce cycle correspond à la précession des équinoxes de la Terre, connue pour régénérer la Terre et offrir le renouveau.

Beaucoup de peuples se sont penchés sur la fin de ce grand cycle : Mayas, Hopis, Egyptiens, Esséniens, Dogons, Aborigènes et la Kabbale en fait état.

Source : info : http://tortuga.usebynet.com/2012-A.html

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