UN CODE DANS LA BIBLE.

PSYCHOSE du TERRORISME dans les SERVICES SECRETS : UN CODE DANS LA BIBLE.
Pourquoi règne-t-il une telle frénésie du terrorisme dans les services secrets ? Pourquoi sont-ils tous en alerte ? Pourquoi plusieurs personnalités politiques sont intervenus pour affirmer qu’il n’y avait qu’une seule alternative au Moyen Orient, la raison est simple, l’autre choix possible est l’anéantissement mutuel. Il y a eu Clinton, Chirac, le cardinal Michel Sabah en cette fin d’année pour affirmer que la seule alternative possible pour le Moyen Orient est la paix.
Si le discours est différent de l’un à l’autre, il n’y a en revanche qu’un seul choix possible. Beaucoup de personnalités et pas les moindre, pense que la bible est un texte prophétique, un texte qui prédit l’avenir. Ce mysticisme à fortement augmenté depuis que certains spécialistes ont décelé ou cru déceler un code dans la bible. Le problème, c’est que mathématiquement parlant, leur affirmation est irréfutable, il existe bien des occurrences ou fréquences de récurrence entre des lettres ou des mots qui peuvent être lus comme dans une grille de mots croisés, non pas seulement à l’horizontal et à la verticale, mais aussi en diagonal. Mais à mon avis ce texte pourrait être aussi lu en plusieurs dimensions, et je ne serai pas surpris que le code réponde aux loi de la mécanique quantique, où passé présent et avenir se confonde. On a affirmé a une époque, que les services de sécurités israéliens avaient été informés que YzaaK Rabin allait être assassiné, ce qui est vrai. Mais aujourd’hui n’importe quel individu peu prédire que tel ou tel président peut être assassiné, mais le fait qu’un président va être assassiné reste à prouver, à moins de disposer d’une machine qui permette de voyager dans le temps et de connaître l’avenir, et surtout la date à l’avance, mais ce n’est pas le cas. Il est par contre facile de prédire pour n’importe qui que demain il y aura un ou plusieurs accidents de voitures sur Rennes, Bordeaux, Lyon, ou Marseille, mais il n’y a nullement besoins d’être prophète pour le prévoir et le dire. Le nombre de voitures est tel et le nombre de mauvais conducteurs élevés, qu’il est facile de prévoir qu’il y aura des accident sans pour autant être prophète.
Dans la Torah, ou code de la bible, où cela se corse, c’est que des événements, croisent des lieux, des dates ou encore des noms. Pour les mathématiciens qui ont travaillé sur le code de la bible, le nom du premier ministre Rabin croisait une date et était proche du nom de son assassin. Cette information découverte un an avant a été rapportée par le journaliste Michael Drosnin, nom que je remplacerai par ses initiales MD, pour plus de facilité. Il n’a cessé depuis de travailler sur le sujet, et l’information avait été transmise aux services concernés et à l’intéressé. Personne n’y a cru, mais c’est arrivé. Depuis, des services de décryptage sont à la recherche des prédictions de mauvaise augure dans le code. On comprendra à la fin de cette page ce qui inquiète le services spéciaux et hauts dirigeants politiques, pourquoi il existe une telle fébrilité du terrorisme dans tous les services ? Ce n’est pas seulement le terrorisme conventionnel en lui même qui inquiète, mais celui non conventionnel ou d’un nouvel holocauste, qui inquiète et qu’on préfère cacher à la population pour ne pas l’affoler. Voilà pourquoi peu après l’attentat, on a affirmé que les services secrets israéliens savaient que Rabin allait être assassiné, mais le public ignore tout de cet épisode qui avait conduit à imaginer le pire. Aucun média radio ou télé n’a révélé cette information qui paraissait farfelue, et il faut admettre, qu’on doit rester les pieds sur terre. Cependant, depuis la done a changé. Plusieurs autres événements se sont produits, dont le 11 septembre et beaucoup d’autres, dont les spécialistes semblent les déceler dans ce fameux code. Les services secrets se sont penchés sur le sujet, au motif qu’on ne peut négliger aucune piste, et ce texte est actuellement décortiqué par leurs ordinateurs, à la recherche de clés, ou codes secrets. Je rappelle pour ceux qui n’ont pas eu le temps de lire les pages de mon site, que les services secrets notamment américains ont déjà et font toujours appel encore aujourd’hui à des médiums, pour détecter les événements ou catastrophes à venir. Je ne rentrerai pas plus dans le détail car c’est un autre sujet.
Pour en revenir à ce code de la Torah, ce qui inquiète tout nos services spéciaux et qui les rend aussi fébriles en cette période de fête, c’est que depuis un moment leurs analystes sont arrivés à la conclusion déjà depuis plusieurs années que le terrorisme nucléaire allait devenir une possibilité. Mais plus grave, leurs déduction ont déjà été corroborée depuis longtemps par le code de la Bible. Et pour ne rien arrangé, ce qui déclenche une certaine psychose, c’est que dans le texte il est mentionné que nous sommes « au début de la fin des jours ». Je n’ai pas parlé de fin du monde, mais plus précisément au début de la période qui peut conduire à un holocauste pour une région, dont les cibles principales sont actuellement connues. Elles figurent non pas seulement dans la bible, mais aussi dans un rapport américain, bien officiel celui-là. On comprend mieux maintenant la fébrilité qui règne dans le renseignement. Dans l’hébreux que je ne connais pas, il y a juste un problème, c’est que les même mots peuvent avoir une interprétation différente, quand une lettre n’est pas un mot, ce qui laisse la porte ouverte à toutes les fantaisie et interprétation inimaginable. Je m’explique. si je prends le mot « été », il peut signifier la saison qui se trouve juste après le printemps, ou encore le verbe être au passé. Les mots, « les », l’article, « lait » de la vache, « laid » comme la laideur, s’il se prononce et s’écrive phonétiquement de la même façon, on pourtant des significations. C’est comme pour la lettre « à » qui peut vouloir dire aller « à » la pêche ou il « a » un sac, mais ici dans le sens du verbe avoir bien que la différence entre les deux se fasse par un accent. En revanche ce qui ne peut être nié dans le code la bible, c’est que l’espace équidistant entre les lettres fait bien apparaître d’autres mots dans le texte, et aussi bien à l’horizontal, à la vertical, qu’en diagonal, et nul ne peut le nier. Pour arriver à une telle sophistication de ce cryptogramme qui a plus de 3000 ans, il faudrait un de nos ordinateur les plus sophistiqués, système qui n’existait pourtant pas il y a 3000 ans. Beaucoup se posent donc des questions. ————————————————————
L’origine de la découverte du code: Eliyahu Rips, mathématicien juif d’origine russe qui a émigré en Israël en 1970 après avoir été libéré des geôles soviétiques, sous la pression internationale. C’est un expert mondial de la théorie des groupes, lié à la mécanique quantique. A ce jour, personne n’a pu réfuter son étude sur le code de la bible ou Torah. TORAH: Texte de 304.805 caractères hébreu. Il a supprimé les espaces entre les mots, et répartis le texte en 40 lignes de 7551 colonnes, ce qui a fait apparaître un cryptogramme. Ou encore 64 lignes de 4772 lettres laissent apparaître d’autres mots ou expressions. 31 Dans les années 50, H.M.D. Weissmandel, un rabbin de Prague découvre que le mot Torah apparaît tous les 50 lettres dans le texte de la Genèse. La même séquence alternée épelait le même mot dans le livre de l’Exode, des Nombres, du Deutéronome.) Un livre en série limité sera réalisé en 1958 sur ses recherches sur la Torah. John Maynard Keynes devient directeur de Cambridge découvre en 1955 une malle de documents qu’Isaac Newton a emballé en 1696. Il cherchait un code dans le texte de la bible. Eliyahu Rips a trouvé ce code grâce à un ordinateur. Des mathématiciens réputés de Yale ou Harvard, et Harold Gans, statisticien cryptographe de la National Security Agency (26), en voulant prouver qu’il s’agissait d’un canular comme d’autres, découvre après 404 heures de calcul informatique que le code de la bible est réel. Alors que ce texte remonte à plus de 3000 ans, Rips affirme avoir trouvé les noms des 32 rabbins codés avec leurs dates de naissance et décès, et Gans trouva en plus les noms de leur ville et 34 autres noms supplémentaires. Ces noms avaient été choisis par le Pr Shlomo Z. Havlin, le plus important expert en bibliographie rabinique(330), en raison des risques de différence entre l’orthographe hébreu d’il y a 3000 ans ave celle d’aujourd’hui. Pour l’australien Brendan McKay, après avoir trouvé des résultats positifs confirmant ceux de Rips et Gans de la NSA, il a changé le mode d’expérimentation dans le but de nier l’évidence du code. C’est comme si vous chiffrez un texte, ou que vous mettez une serrure sur votre porte, et pour prouver que vous ne pouvez pas l’ouvrir, vous utilisez volontairement la mauvaise clef. Ridicule n’est ce pas ? On se demande pourquoi un australien aussi peu concerné par ce qui se passe au Moyen Orient a dépensé autant d’énergie pour nier l’existence d’un code. Ce n’est pas clair. Si les noms peuvent être trouvé dans le texte originel en hébreux, ils ne peuvent pas être trouvés dans une traduction, comme le texte « Guerre et Paix » utilisé par McKay.

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