Validité des mythes appliquées ?

Plusieurs sites, tous plus riches les uns que les autres, nous ont apporté beaucoup de renseignements nous permettant de démystifier les attentes.

L’hyperborée (Thulé) – ou Atlantide – est située, non pas cette fois dans l’Atlantique, mais plus au nord vers la Baltique. Mais même si la littérature nous conduit à rêver que cette civilisation se trouve dans le grand Nord, d’autres points de détails nous conduisent à penser le contraire. Ceci n’empêche pas de trouver des liens entre ces contrées, l’Atlantide et l’Hyperborée, seulement ils différent dans leur compréhension. La poésie découlant des mythes et des légendes ne diffère pas dans son idéalisme et sa beauté, elle n’en devient seulement que plus réaliste.

Les interprétations doivent être justes si nous voulons garder le cap de notre route. Il est certain que l’intervention des religions monothéistes porte une grande part de responsabilité en obligeant les concepts des civilisations anciennes à se protéger sous des formes mythiques pour survivre, favorisant du même coup une science parfois hermétique et rigide. Le temps est venu maintenant de replacer les évènements dans leurs contextes.

Ainsi nous trouvons : Citations de tristan Mandon, « Les Origines de l’Arbre de Mai »   http://racines.traditions.free.fr

« Étymologiquement Hyperborée vient du Grec Hypéria : « Qui est en haut », Borée = Vent du Nord, (ou venant du nord), et Thulé : « Qu’on voit de loin »

Mais Borée est fille de Zéphir et de Notos, issue de Astaios (et d’Éos), enfant de Créios et Eurybias des Titanides, descendants de Ouranos et de Gaïa (voir l’arbre généalogique de la Théogonie d’Hésiode en première partie)

« …les hommes du Niflheim, les Nibelungen du pays des Ases »

Les hommes du Niflheim, semble ressembler aux Néfilims des hébreux. C’est-à-dire les tombés du Ciel, ceux qui s’unirent aux filles de la Terre et dégénèrent. Mais venant du pays des Ases – qui sont les planètes lentes : Uranus, Neptune et Saturne – Y aurait-il du monde là-Haut ?

Hécatée écrit :

« Dans les régions qui font face à la Celtique, il y a une île qui n’est pas moins importante que la Sicile. Elle est située au Nord et habitée par ceux qui sont nommés Hyperboréens parce qu’ils sont au delà du souffle de Borée. Cette île a un sol fertile qui permet toutes sortes de productions, et un climat remarquable qui produit deux récoltent par an »

D’autres historiens en mythologie disent : « C’est là que Léto vint au monde » et l’on raconte cette légende à leur sujet : Léto, mère des jumeaux Apollon et Artémis, leur père étant Zeus, naquit sur cette île, et c’est pour cela qu’Apollon est honoré par eux plus que tous les autres Dieux »

Nous savons que Léto est un satellite de Jupiter (Zeus) ou proche de Jupiter. Lors de la grande perturbation dans le système solaire avec Mardouk – ou Héra – Léto est propulsée dans les airs, loin du soleil, vers Neptune par le souffle de Jupiter (Zeus) ayant pris l’apparence d’un aigle. Elle est également fendue en deux, d’où les jumeaux Apollon et Artémis. De plus Léto enlace un palmier : sans doute un anneau de Neptune.

La saga dura 9 jours, mais ce ne fut pas la fin. Dans la mêlée, Apollon coupa la queue de la comète (le serpent Python), et fit voler en éclat le géant Tityos qui avait frôlé Léto dans la débâcle, et finit par détruire les astéroïdes de Niobé. Curieux n’est-ce pas ?

L’Hyperborée semble bien être dans le ciel, « en-haut » et vers le Nord, soit le milieu du ciel. Sur cette planète, le sol est fertile : 2 récoltes par an. Au Nord sur Terre se serait difficile avec les glaces et les brumes.

Nous nous posons également la question : Y-a-t-il un lien entre Tiamat et Léto ? Est-ce la même planète heurtée par Mardouk (Héra) ? Nous pensons que oui. Et nous soulignons que dans ce cas Tiamat – Léto est en 2 morceaux proche de Neptune. Mais alors l’Hyperborée serait vers Neptune !

Voici ce qui nous permet de le supposer :

Pline écrit dans « Histoire Naturel – VI-39 » :

« Le pays des Hyperboréens se situe à la même hauteur que la Bretagne. Le jour le plus long y dure 17 heures »

Or Neptune a une rotation de 17h52.

D’Atlas au nuage d’Oort

D’après Hésiode,

les Hespérides étaient les 4 filles d’Atlas qui possédaient « un arbre aux pommes d’or » offrant la jeunesse éternelle aux Dieux. Elles habitaient à l’extrémité de la terre. »

Or Apollodore dit :

« Atlas est debout, dans le pays des Hyperboréens ! »

ll est vrai qu’Atlas portait le monde sur son dos, et soutenait le ciel. Donc s’il est debout dans le pays des Hyperboréens, c’est donc en direction du nord, vers Neptune, que se situe l’Hyperborée. Sans doute vers l’étoile polaire. Or la constellation du Cygne fut autrefois plein Nord, au moment de la grande catastrophe.

 

Sur le nuage d’Oort

« Après avoir longuement étudié les comètes et leurs orbites, les chercheurs peuvent aujourd’hui dire avec certitude qu’elles proviennent de deux endroits bien distincts, véritables réservoirs à comètes…

Premièrement, la ceinture de kuiper, que nous avons étudié précédemment, qui s’étend de 30 ua (orbite de Neptune) à environ 100 ua, et qui est la source de quelques comètes à courte période.
Deuxièmement, le nuage de Oort, qui s’étend d’environ 10.000ua jusqu’à 1 année lumière (voire 3 années lumière selon certains, soit 30.000 milliards de kilomètres), qui contient l’essentiel des comètes du système solaire et qui alimente la ceinture de kuiper.

Petit rappel historique de la découverte du nuage de Oort : Après étude des orbites des comètes, Ernst Öpik, astronome estonien, souleva l’hypothèse en 1932 selon laquelle les comètes viendraient essentiellement d’un « nuage », stock immense de noyaux cométaires en suspens, situé aux confins du système solaire. En 1950, l’idée d’Öpik fut reprise par l’astronome néerlandais Jan Oort, en s’appuyant sur le constat suivant : Les comètes se détruisent (se vaporisent) au fur et à mesure de leur passage autour du Soleil, or si elles existaient depuis la création du système solaire, alors elles devraient déjà être détruites depuis longtemps et nous ne saurions même pas ce qu’est une comète…

Il faut donc en déduire qu’il existe, quelque part très loin,une source de nouvelles comètes. Pour appuyer cette théorie, on effectua des calculs qui permirent de démontrer que les orbites des comètes dites « à longue période » s’éloignaient du Soleil jusqu’à des distances comprises entre 20.000 et 100.000 ua, c’est-à-dire aux limites de la sphère d’influence gravitationnelle de notre étoile…

Ce nuage serait constitué de mille milliards de comètes dont la masse totale représenterait 40 fois celle de la Terre. Malgré ce nombre impressionnant de mille milliards de comètes, il faut bien se rendre compte, étant donné le gigantisme du nuage, que ces noyaux de roche et de glace sont séparés les uns des autres d’environ dix millions de kilomètres… Ceci pour éviter de s’imaginer un nuage dense et opaque.

La plupart des comètes sont rassemblées dans le plan de l’écliptique, cependant on constate que les comètes à longue période ont des orbites tellement aléatoires qu’on a déduit une forme de nuage plutôt que d’anneau »

 

 

La ceinture du Kuiper

La découverte d’un nombre maximum de ces corps gelés serait précieuse pour notre compréhension de la formation de notre système solaire, en effet il est fort probable que les objets de la ceinture de Kuiper sont des « restes » primitifs des phases précoces d’accrétion du système. Notamment les plus gros corps qui ont subi très peu de modifications depuis leur formation et qui révèlent donc la composition du système solaire primitif. On pense que la partie extérieure du disque était moins dense en gaz et poussières et l’accrétion de ces « grumeaux » de matière aurait été bien plus lente que la formation des planètes, situées plus près du Soleil, dans un environnement bien plus riche et dense. On est estime à 70.000 le nombre de ces objets dits « trans-neptuniens » qui dépassent les 100 km de diamètre.

Cette découverte de la ceinture de Kuiper a sans aucun doute sonné le glas de la recherche le la planète X, censée orbiter derrière Pluton (même si Sedna est venue semer le doute pendant un certain temps). En effet, la présence de la ceinture explique à elle seule les anomalies orbitales de Neptune et Uranus (notamment l’inclinaison orbitale d’Uranus). D’ailleurs on a déduit qu’un de ces objets trans-neptuniens serait entré en collision avec Uranus, ce qui l’aurait fait basculer jusqu’à modifier son axe de rotation… On pense également que Triton (satellite de Neptune) serait un ancien gros objet de la ceinture, lui aussi percuté, ce qui expliquerait sa rotation rétrograde. De plus, Pluton et Charon gravitent sur une orbite assez excentrique, qui ne s’accorde pas à la théorie d’une formation ordinaire à partir du disque proto-solaire. Il est vrai que ces deux corps n’ont pas une constitution type des planètes joviennes (gazeuses) ou telluriques. Tout porte à croire que Neptune est en réalité la dernière planète du système solaire. Autre argument, Triton, Pluton et Charon, ainsi que Sedna ont une densité similaire et leur caractéristiques sont de même nature (même atmosphère de méthane et surface de roches et méthane gelé). On peut alors aisément conclure que tous ces objets ont été formés à l’extérieur du système solaire, plutôt dans la ceinture de Kuiper qu’au voisinage de Neptune »

La ceinture d’astéroides

Comme nous pouvons le constater c’est la ceinture la plus proche de la Terre, se situant entre Mars et Jupiter. Elle est composée de millions d’astéroïdes différant par leurs taille, forme, couleur, composition chimique et minéralogique. Certains viennent heurter la Terre.

 

ANALYSE des Planètes du Système solaire :

La première ceinture d’astéroïdes se situe entre Mars et Jupiter. Les 4 planètes à l’intérieur sont :

Mercure : La plus proche du soleil, 4.878 km de diamètre et pèse 33,02 billions de tonnes. Au pôle nord il y a de la glace repérée par radar dans les cratères (dans les zones d’ombre).

Sa rotation s’effectue en 2 révolutions, Elle accélère proche du soleil, et ralentit en s’éloignant. Elle met deux de ses années pour tourner sur elle-même. Pas de satellite. Appelée Apollon le matin et Hermès le soir sans doute à cause de ses deux vitesses. Noyau ferreux. Croûte similaire à la Terre. Pas de satellite.

Vénus : Deuxième planète, elle mesure 12.103 km de diamètre et pèse 4,86 trillions de tonnes. Elle fait une rotation complète en 243 jours terrestres, et le tour du Soleil en 225 jours. Sa course se fait en sens inverse des 7 autres planètes. Noyau ferreux équivalent à celui de la Terre. Pas de satellite, et sa lente rotation la prive de champ magnétique. Identique en poids à la Terre.

Terre : Troisième planète. Elle mesure 12.756 km de diamètre, pèse 5,98 trillions de tonnes. 21 % d’oxygène et 77% d’azote. Noyau ferreux. Un satellite, la Lune.

Mars : Quatrième planète. 6.794 km de diamètre, et pèse 6,42 billions de tonnes. La température oscille de –120 à 25 degré centigrade. C’est la planète la plus favorable au développement de la vie après la Terre. Atmosphère composée d’oxygène à 0,15% et de dioxyde de carbone pour 95,3%. Noyau ferreux avec du souffre. Deux satellites, Déimos et Phobos, dont le père est Arès. Planète la plus légère.

Nous constatons que pour ces 4 planètes à l’intérieur de la ceinture d’astéroïdes, le noyau est ferreux, et les sœurs de la Terre ont toutes des particularités avec elle. Notons un élément spécial, Vénus tourne en sens inverse.

La ceinture de kuiper se situe après Neptune. Les 4 planètes à l’intérieur sont :

Jupiter : La cinquième planète du système solaire, mais la première des Géantes. 142.984 Km de diamètre, 19,27 trillions de tonnes = 317,94 fois la Terre en masse. Du groupe des Géantes engendrées par Gaïa, c’est une planète gazeuse. Atmosphère 90% d’hydrogène et 10 % d’hélium, comme Saturne et le Soleil. Noyau rocheux recouvert d’une masse épaisse d’hydrogène métallique liquide. Ce centre pourrait avoisiner les 20.000 AC. D’où son puissant champ magnétique autour de Jupiter, puisque l’hydrogène liquide est un très bon conducteur électrique.

La magnétosphère de Jupiter, ou son rayonnement, est de 650 millions de kilomètres, plus loin que Saturne. Cette planète est très radioactive. Comparée au Soleil ayant atteint la fusion nucléaire (une explosion à la surface de celui-ci = 50.000 bombes atomiques), Jupiter est d’une taille ne pouvant atteindre cette état. Les radiations de Jupiter proviennent de sa compression 100 fois supérieure à la Terre.

Jupiter possède des anneaux sombres repérés par Voyagers 1.

Elle tourne en 9H55, sa révolution est de 11 ans 10 mois 15 jours. Composée en interne de méthane, d’ammoniaque et d’eau, et en surface d’hydrosulfure d’ammonium, de glace, d’eau, et de phosphore. Elle lance plus d’énergie dans l’atmosphère que le soleil. Jupiter a 40 satellites recensés, mais pas tous répertoriés et a subit un impact de comète en 1994.

 

 

Saturne : Deuxième planète des Géantes, sixième du système solaire. 120.536 km de diamètre, mais aux pôles il est de 108.278 km, 5.68 trillons de tonnes. C’est, comme Jupiter, une planète gazeuse (0,7 plus léger que l’eau). Elle est composée aussi d’hydrogène à 75% et d’hélium à 25%, plus un peu d’ammoniac et de méthane. Le noyau rocheux est à 12.000°C, recouvert d’une nappe d’hydrogène métallique et d’hydrogène avec de la glace. C’est donc aussi une planète radioactive ce qu’il lui permet d’irradier très loin son champs magnétique, et la rend lumineuse.

Elle a 7 anneaux, 2 larges et 5 plus étroits, également lumineux, mais très légers. Densifiés ils ne représenterait qu’un peu plus de 100 m. Le diamètre est de 250.000 km.

Selon la mythologie, Saturne est Cronos, le père de Jupiter. Ce qui lui confère une antériorité en création.

 

Uranus : La troisième planète parmi les Géantes gazeuses, et septième dans le système solaire. 51.118 km de diamètre, 49.946 km aux pôles. 86,83 trillions de tonnes. Sa révolution est de 84 ans et 7 jours, et sa rotation de 17h14.

« Contrairement aux autres planètes qui ont un axe de rotation aligné sur le plan orbital (elles donnent l’impression de tourner comme des toupies), Uranus possède un axe de rotation incliné de plus de 80°, elle donne donc l’impression de rouler sur son orbite… De ce fait, il fait jour 40 ans de suite sur un pôle, tandis qu’il fait nuit pendant 40 ans sur l’autre !!! Ce qui est d’ailleurs étonnant et encore incompris, c’est que les pôles, emmagasinant plus d’énergie que les régions équatoriales du fait de leur longue exposition au Soleil, sont plus froids que l’équateur…

On pense que cette inclinaison de la planète serait due à une collision avec un corps planétaire tôt dans l’histoire du système solaire »

Elle a 11 anneaux de roches, fins et sombres, ce qui les rend difficilement visibles comme pour Jupiter, mais de même composition que ceux de Saturne et de 100 km de large. Uranus aurait à ce jour 27 satellites telluriques.

« Il a été démontré que les anneaux (ainsi que les satellites) se situaient sur le plan équatorial de la planète et non sur le plan écliptique de l’orbite, ce qui appuie l’hypothèse selon laquelle l’inclinaison d’Uranus a eu lieu lors de sa formation, car sinon les anneaux et les satellites « rouleraient » sur l’écliptique »

 

 

Une traduction mythologique

Au centre de l’Univers trône le frêne universel, Yggdrasil. Il est le plus majestueux et le plus resplendissant des arbres dont la ramure s’étend par dessus les neuf mondes qu’il structure. Au nombre de trois, ses racines plongent dans le sol à l’endroit où se situent des puits aux vertus prodigieuses, dont celui de Mime (Neptune).

La première racine (la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter) s’enfonce aux abords de la source glacée de Hvergelmir, à Nibelheim, le pays des brumes (ce que certains appellent l’Atlantide ou l’Hyperborée). Ce fut de cet endroit précis que surgirent autrefois les Élivagar (la radioactivité), les fleuves empoisonnés qui comblèrent le vide originel de Ginnungagap (la nébuleuse originelle de notre système solaire). Mais cette racine souffre en permanence du supplice que lui inflige Nidhogg (les électrons courrant sur la ceinture), le serpent qui, dès qu’il a une indigestion des cadavres des morts qu’il a ingurgités ronge la racine par le dessous pour se remettre l’estomac.
La deuxième (ceinture de Kuiper) se situe près du puits de Mime, à Jotunheim, le pays des géants (après Neptune). Le puits est réputé pour être une source inépuisable de science et de sagesse gardée par la tête de Mime qui se délectait autrefois de son eau à l’aide de la corne de Gjalar (sans doute un satellite ou astéroïde en forme de corne), acquérant ainsi ses connaissances. Un jour que Wotan (Jupiter) voulut lui aussi en boire une gorgée afin d’obtenir le savoir nécessaire au chef des Dieux qu’il était, Mime lui imposa en contrepartie qu’il donnât son œil gauche en gage (au moment de la catastrophe). Depuis ce temps, le Père des armées est aussi devenu le dieu borgne, son œil flottant comme la lune à la surface de l’onde. Ensuite, afin de parfaire son initiation à la connaissance, Wotan se pendit à une branche d’Yggdrasil durant neuf jours et neuf nuits. Transpercé au flanc par une lance, privé de toute nourriture, Wotan hurlant, livré à lui par lui-même, étudia les runes originelles qu’il avait gravées dans le sol avant de retomber, instruit par son épreuve initiatique du savoir infini.

 

 

Finalement, la troisième racine d’Yggdrasil (le nuage d’Oort) est plantée près du puits d’Urd, à Idavoll, dans le domaine des Ases (les Géantes gazeuses Neptune, Uranus, Saturne et Jupiter) où les Dieux chaque jour se réunissent pour tenir conseil et se divertir. Dans l’eau de cette source vivent deux êtres nommés Cygne (la constellation du Cygne) et dont sont issus les oiseaux sacrés du même nom. À ce puits se tiennent également les Nornes (sans doute les énergies qui régissent l’Univers, ou ce qui est c’est-à-dire le début avec la nébuleuse, la création avec la vie et la fin du Soleil… Soit le destin, la vie, la fin), Urd, Verdande et Skuld qui filent inlassablement la tresse du destin de l’univers, la première connaissant le passé, la suivante observant le présent et la dernière distinguant l’avenir. Conscientes des périls qui menacent le monde et de l’importance du frêne qui seul assure sa stabilité, les Nornes sans trêve prennent de l’eau de la source et, l’ayant mélangée à de la terre, en appliquent la boue là où Nidhogg laisse les traces de sa morsure dans l’écorce. De cette eau qui est apportée sur le tronc et en retombe est issue la rosée du matin dont se nourrissent les abeilles dont le miel permet la confection de l’hydromel, boisson prisée des Dieux et de leurs servants. Rien pourtant ne peut arrêter les dommages causés par le serpent de Nibelheim, ni empêcher plus haut les quatre cerfs Dain, Dvalin, Duneyr et Durathror de brouter l’écorce de l’arbre sacré parmi les branches duquel ils courent (phénomènes électromagnétiques).

Toujours plus haut, la ramure d’Yggdrasil est animée du va-et-vient perpétuel de l’écureuil Ratatosk qui voyage du pied aux frondaisons de l’arbre où vit l’être le plus élevé de l’univers, le suprême aigle (constellations de l’Aigle) entre les yeux duquel se tient le faucon Vedrfolnir (l’étoile Altaïr). Amusé, l’écureuil sert de messager, colportant entre Nidhogg et l’aigle les invectives qu’ils s’échangent (échanges électromagnétique). Dans le feuillage du frêne universel vivent en outre deux humains discrets, Lif et Lifthrasir (énergies Yin et Yang – polarité féminine et masculine) qui, quand se déchaîneront les forces cosmiques du Crépuscule des Dieux (dans 5 milliards d’années), échapperont à la destruction et peupleront un monde régénéré.

Ainsi sont les neuf mondes que soutient le grand frêne universel Yggdrasil : Muspellheim, pays du feu (fusion nucléaire – le Soleil), Nibelheim, pays des brumes (glace hydrogène liquide), Gottheim ou Asgard, (ceinture de Kuiper) pays des Ases, Vanaheim, (ceinture d’astéroïdes) pays des Vanes, Jotunheim, pays des géants (espace des planètes géantes gazeuses), Svartalfheim (électrons négatifs), pays des elfes noirs, Alfheim (électrons positifs ou positons) pays des elfes blancs, Helheim, pays des morts (radioactivité des géantes), et Mannheim, pays des hommes

Source@http://lesmessagersdutemps.com/part5.html

 

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