Varginha

Un dossier sur une des affaires les plus incroyables de crash d’OVNI qui a eu lieu juste en bordure de la ville Brésilienne de Varghina, en avril 1997. Avec le concours de l’armée Brésilienne et ensuite des Etats-Unis, des extraterrestres la plupart blessés furent pourchassés en pleine ville devant témoins et certains furent abattus. Malgré le black-out sur ces événements, malgré les menaces sur les témoins et les enquêteurs, leurs récits ont fait le tour du monde.

Source pour ceux qui ne connaitraient pas :  http://www.ufologie.net/indexf.htm

En avril 1996 plusieurs personnes sont témoins de l’écrasement violent d’un OVNI près de la ville de Varghina, au Brésil. Les pompiers municipaux, et ensuite l’armée, interviennent et s’interposent. Dans les jours qui suivent, d’autres personnes rencontrent des êtres non-terrestres tentant de se cacher ou de s’enfuir au quatre coins de la ville. L’armée, puis des agents en civils se livrent à une véritable traque, capturant voire tuant ces êtres, dont certains sont de toute évidence blessés. L’un d’entre eux est autopsié à l’hôpital de la ville, puis emmené en d’autres lieux. Les événements font grand bruit et sont rapportés par la télévision Mexicaine, puis font le tour du monde. En mai 1997, un scientifique accusé d’avoir participé à l’autopsie des aliens décédés déclare qu’il ne pourra s’exprimer sur le sujet que dans quelques années. En juin 1997, 15 témoins acceptent de parler et confirment l’implication de l’armée Brésilienne dans la capture des extra-terrestres. Un autre témoin rapporte qu’on lui a offert de l’argent pour se taire.

Le cas de Varghina est unique en plusieurs de ses aspects. C’est tout d’abord une chance extraordinaire pour beaucoup de chercheurs d’avoir pu travailler sur un cas actuel et solide. Des ufologues comme Stanton T. Friedman et John Carpenter, qui pour beaucoup sont en quelque sorte l' »élite » de la discipline. Mais aussi pour des chercheurs Mexicains comme Ubirajara Franco Rodrigues et Vitorio Pacaccini qui furent les premiers à enquêter et firent connaître l’histoire. Des chercheurs comme Stanton T. Friedman qui est devenu un expert dans le cas légendaire de Roswell et savent comment fonctionne la machine à secret, ce qui se révèle essentiel en cette affaire et pour les recherches concernant le destin des aliens décédés et vivants qui auraient été transportés vers la base de Albrook au Panama.

INTRODUCTION:

Le texte ci dessous est une version écourtée (les passages répétitifs ont été supprimés) d’un article publié dans le magazine d’information Brézilien Isto E’, N. 447, du 25 Juin 1997, pages 121-122. La traduction vers l’anglais est de P.H. Andrade.

15 témoins confirment l’implication du policier militaire décédé dans l’affaire, dit l’ufologue Ubirajara Rodrigues.

OUI, NOUS AVONS « ET »:

Rapports d’une rencontre de troisième type à Varginha, le Roswell Brésilien.

Luiza Villamea, de Varginha (MG)

La ville de Varginha, dans l’état méridional de la Minas Gerais, est la version nationale [Brésilienne] de Roswell. Avec 120000 habitants, Varginha est devenu la capitale Brésilien de l’ufologie depuis que les récits de l’observation d’une créature étrange par trois filles a franchi ses montagnes et a gagné le monde (…)

La rencontre rapprochée du troisième type la plus extraordinaire jamais rapportée au Brésil a gagné en notoriété une fois associée à d’autres témoignages et même à des décès mystérieux.

Moins d’un mois après l’incident, le policier militaire Marco Eli Chereze, alors 23 ans, a succombé à une infection multiple sans cause apparente. « Il doit a été infecté quand il a touché la créature », suppose sa soeur plus âgée, Marta. Membre du P-2, le service de renseignement de la police militaire, Chereze est dédaigné par les ufologues qui étudient le cas comme une victime d’une opération complexe de la police militaire qui a abouti à la capture de deux extraterrestres. (…)

Toutes les institutions citées par les ufologues nient l’affaire. Selon les informations publiées par la Police Militaire, Chereze n’a même pas été en service le 20 janvier 1996. La mère du policier, Lourdes, conteste cette affirmation. Elle souligne qu’elle se rappelle très bien ce samedi – un jour qui était d’abord ensoleillé et qui a eu un changement étonnant de la météo lors du coucher du soleil, avec des grélons qui brisèrent même les tuiles maisons. Lourdes indique que Chereze a travaillé en vêtements civils et a été employé pour conduire une voiture blanche Fiat (modèle « Premio ») qui était sans fenêtre dans le côté du conducteur pour la Police Militaire. « Mon fils est passé à la maison à environ 18:00, avec sa chemise trempée », se rappelle-t-elle. « Il a changé ses vêtements et demandé de dire à son épouse qu’il ne rentrerait pas pour le dîner parce qu’il était en mission ». (…)

Impliqué dans les investigations autour des ETs de Varginha depuis le jour suivant la rencontre rapportée par les trois filles, l’avocat Ubirajara Franco Rodrigues, ufologue depuis plus de 20 ans, certifie que la participation de Chereze dans l’épisode est confirmée par QUINZE TÉMOIGNAGES ENREGISTRÉS EN VIDÉO. Ce sont huit témoins militaires et sept civil, dont les identités sont maintenues secrêtes, pour des raisons de sécurité. Le « cas de Varginha n’est pas terminé », affirme Rodrigues. « Il est probable que la lumière ne soit faite que dans quelques décennies. »

Parmi les nombreuses questions soulevées par les ufologues, il y a la mort de cinq animaux du zoo de la ville: deux cerfs communs, un macao bleu, un jaguar et un tapir. Sans raison apparente, ils sont décédés en même temps sachant que Terezinha Galo Clepf, 67 ans, femme au foyer affirme avoir vu un autre étranger au zoo en Avril 1996. L’endroit, d’ailleurs, accueillera d’ailleurs une statue en béton de l’Alien (…)

En raison des épisodes de ce genre, plus de quatre-vingts ufologues ont déjà été enquêter dans la région. Un d’eux, l’auteur espagnol J.J. Benitez, auteur de la série « Opération Cheval de Troie » a même annoncé la découverte des marques d’atterrissage d’un vaisseau spatial. « C’est complètement faux « , dit l’ingénieur Claudeir Covo, le président de l’INFA – institut national sur la recherche sur des phénomènes d’aérospatiaux. « Les marques alléguées ne sont rien d’autre que deux trous faits par un fourmilier », convient Rodrigues.

Actuellement, ces deux ufologues analysent le témoignage du petit entrepreneur Carlos de Souza, résidant de la ville de Sao Paulo, qui s’est récemment présenté comme témoin de la récupération d’un objet non identifié par l’armée, alors qu’il voyageait près de la ville [de Varginha]. « Quand ils m’ont vu, ils m’ont forcé à partir de là « , dit Souza. (…)

Le Dr. Palhares affirme dans une conférence de presse qu’il pourra parler librement du sujet dans quelques années. Mieux: les premières indications de l’existence de auqtres laboratoires secrets souterrains en rapport avec les OVNIS apparaissent. Ces nouvelles ont été diffusées par les ufologues Claudeir Covo et Ubirajara Franco Rodrigues.

Traduction vers l’anglais par P.H. Andrade, puis vers le français par l’auteur de ce site.

LABORATOIRES A ACCES RESTREINT:

Jusqu’ici, nous suspectons de l’existence de quatre zones d’accès limité, des laboratoires d’usage militaire, deux étant situé dans l’UNICAMP [université de Campinas dans l’état de Sao Paulo, Brésil] et deux au CTA (centre technique de l’Armée de l’Air brésilienne). Tous sont les laboratoires souterrains. On permet seulement à quelques civils de pénétrer à l’intérieur de ces laboratoires, seulement ceux ayant les autorisations appropriées.

Les deux laboratoires du CTA se trouvent à la route de Tamoios, situés au kilomètre 6 et à l’autre aux kilomètres 12, et qui peut-être ont reçu les métaux étranges récupérés de l’accident du vaisseau spatial.

Les laboratoires d’UNICAMP sont localisés l’un à l’institut de la biologie, et l’autre à l’hopital Das Clinicas. Selon les témoins, qui ne veulent pas s’identifier à la presse, ces laboratoires ont reçu les corps des créatures étranges capturées à Varginha.

Un témoin affirme qu’une personne importante dans le domaine de la recherches l’a mené(e) au laboratoire d’accès restreint sous l’institut de biologie, à UNICAMP. Le témoin a décrit le laboratoire comme hexagonal et ayant des murs métalliques.

Un employé qui travaille avec le Dr. Badan Palhares [note du traducteur: le scientifique qui a été accusé d’avoir autopsié les créatures] un des corps est arrivé à l’hôpital Das Clinicas dans une boîte métallique avec des trous, transporté par deux militaires. Ils sont allés jusqu’à une salle avec un couloir ayant de nombreuses portes. On a interdit à la femme et aux deux militaires le passage d’une de ces portes. On leur a demandé de poser la boîte au sol et de repartir. La boîte a alors été enlevée vers un niveau souterrain par d’autres militaires qui ont étaint déjà installés là bas.

Another person, friend of Dr. Palhares, informed that Dr. Palhares himself said that : Une autre personne, ami du Dr. Palhares, a informé que le Dr. Palhares aurait dit ceci:

« Lorsque les portes s’ouvriront, je voudrais bien voir qui pourra tenir face à face avec cette créature ne serait-ce qu’une minute…  »

…se référant à la créature en vie, et a son aspect horrible et son odeur fortement ammoniaquée.

Maintenant à la fin de l’année [N.d.T.: 1996], le Dr. Palhares a parlé en tant que conférencier au Collège Judiciaire de Campinas. A la fin de son entretien, un étudiant lui a demandé que s’il était vrai qu’il a fait autopsié les créatures capturées à Varginha, ce à quoi il a répondu:

« Si vous me posez cette question dans quelques années, peut-être que j’aurais plus de liberté pour vous répondre. »

Un employé du cimetière d’Amarais à Campinas a informé qu’un des corps des créatures étranges est resté stocké et fortement gardé par les militaires, à partir de Février à Avril 1996, dans un des congélateurs de l’IML [note du traducteur: Institut de la médecine légale] situé dans une construction annexe de ce cimetière.

Un autre fait curieux est qu’après que nous ayons commencé à divulguer l’existence d’un laboratoire souterrain et d’accès restreint à l’hôpital Das Clinicas dans UNICAMP, rapidement tout les copies héliographiques avec les schémas des projets de structures de cet hôpital ont été enlevées. Très étrange…

Source : http://www.ufologie.net/indexf.htm

 

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